Méthodologie
Dernière mise à jour : 31 mars 2026
Le score de l’Indice du risque d’emploi IA n’est pas une prédiction littérale disant qu’un métier va disparaître. C’est un signal éditorial comparatif de 0 à 100 qui sert à montrer à quel point différentes professions peuvent être exposées à un changement poussé par l’IA.
Cette page explique quelles données nous regardons, quelles dimensions nous évaluons, comment l’IA et la responsabilité humaine sont séparées dans le flux de travail, et où se situent encore les limites de la méthode.
Le score est comparatif et non une prédiction de licenciements ou de chômage.
Les guides métiers longs sont gérés comme des actifs éditoriaux fixes, et non comme du texte généré jetable.
Le cadre de notation, les dimensions d’évaluation et les standards de publication sont définis et maintenus par notre équipe éditoriale.
1. Ce que signifie le score
Le score compare dans quelle mesure une profession peut être exposée au changement lié à l’IA, à partir de la structure des tâches, de leur répétabilité, de l’intensité du traitement de l’information et des signaux hebdomadaires récents.
Un score plus élevé indique en général une plus grande part de travail routinier, standardisé ou centré sur le traitement de l’information. Cela ne signifie pas que le nom du métier disparaît du jour au lendemain.
2. Entrées et périmètre de mise à jour
Le processus hebdomadaire intègre des signaux liés aux évolutions de capacités de l’IA, aux lancements de produits, à l’adoption par les entreprises, à la régulation et aux formes de mise en œuvre dans différents secteurs.
Ces signaux sont interprétés en lien avec le catalogue des métiers, l’historique des scores et les couches de comparaison utilisées sur les pages métiers, secteurs, pays et rapports.
- Catalogue des métiers : fiches fixes et slugs de professions
- Signaux hebdomadaires : produits IA, adoption par les entreprises, régulation et mouvements sectoriels
- Données historiques : scores hebdomadaires, variations et mouvements de classement
- Couches d’agrégation : pages secteurs, pages pays et rapports
3. Principales dimensions d’évaluation
Nous ne notons pas une profession sur un seul critère. Nous comparons la part de routine, l’intensité du traitement de l’information, la nature de la créativité, le poids de l’interaction humaine et les contraintes physiques ou de terrain.
C’est pourquoi deux métiers peuvent paraître tout aussi intellectuels et pourtant afficher des niveaux d’exposition différents à l’IA dès que l’on prend en compte la responsabilité, l’ambiguïté et le contexte d’exécution.
- Structure routinière : à quel point le travail est répétable et réglé
- Traitement de l’information : dans quelle mesure le rôle dépend de la rédaction, du résumé, de la comparaison ou de l’organisation d’informations
- Type de créativité : si produire en volume suffit ou si la qualité dépend encore du jugement contextuel
- Responsabilité humaine : dans quelle mesure le rôle repose sur l’explication, la confiance, la négociation ou la lecture émotionnelle
- Contraintes physiques et de terrain : dans quelle mesure le travail dépend du lieu, de l’équipement, de la sécurité et des conditions réelles
4. Flux de mise à jour
Le traitement hebdomadaire couvre la collecte des signaux, l’évaluation des scores, l’enregistrement de l’historique, l’actualisation des classements et la mise à jour des pages.
Les guides longs stables sont revus sous une couche de qualité séparée afin d’éviter qu’une page fixe ne se dégrade ou ne se casse dans le temps.
5. Contrôle éditorial et qualité
Le cadre de notation, les dimensions d’évaluation, les règles de publication et chaque guide source fixe sont définis, maintenus et validés par notre équipe éditoriale. Nous utilisons des outils de données et de logiciel pour traiter le grand volume de signaux hebdomadaires et pour travailler dans huit langues, mais le cadre, les standards et le texte final publié sont les nôtres.
Chaque score, chaque guide et chaque correction est décidé par nos rédacteurs selon un cadre documenté, ce qui permet aux pages de rester cohérentes et responsables dans le temps.
6. Traduction et localisation
Les guides métiers sont d’abord consolidés en japonais et en anglais, puis reconstruits pour les autres langues sous les mêmes règles de structure.
Après traduction, nous vérifions l’absence de champs manquants, de structure cassée, de mauvais slugs de métiers et de restes de langue source avant de considérer qu’une version peut être publiée.
7. Limites et prudence
Ce site ne prédit pas l’avenir avec certitude. L’impact de l’IA évolue selon la régulation, la vitesse d’adoption, la conjoncture économique, la conception des entreprises et la structure locale du travail.
Le score et les guides éditoriaux doivent donc être utilisés comme un matériau comparatif de recherche, et non comme un substitut au jugement lié à un rôle précis.